Un fond fixe
Fiche du magasin, Fond cible du lendemain : 150 €, Imposé. Chaque soir l’enveloppe emporte le reste, chaque matin on compte 150 €. Un tiroir qui repart du même montant rend chaque écart lisible.
À l’aveugle
Comptage de caisse : À l’aveugle. Qui compte ne voit pas l’attendu et ne peut pas « ajuster ». L’écart apparaît après. Il est alors vrai.
La photo, tout de suite
Le livreur payé en espèces, le rouleau de papier acheté en face : la sortie se note à l’instant, avec la photo du ticket. Une sortie notée le soir de mémoire est un écart en devenir. Le lundi, Livre de caisse › Sans justificatif liste ce qui a été oublié.
La relève
Deux personnes sur une caisse dans la journée, deux relèves. L’écart reste au poste qui se termine, avec un nom. Sans relève, l’écart du soir n’a pas de propriétaire.
Le coffre
Au-delà de 500 € dans le tiroir, Prélèvement caisse, le ticket avec les billets dans le coffre. Le tiroir attendu baisse aussitôt. Moins d’argent dans le tiroir, moins d’erreurs de rendu, moins de risque.
Une tolérance basse
Tolérance d’écart de caisse à 5 €, ou moins. Au-dessus, un responsable approuve. Ce n’est pas une sanction, c’est un regard.
Lire les écarts
Livre de caisse montre l’écart et sa qualification par session. Une caisse qui dérive toujours dans le même sens raconte quelque chose : la monnaie rendue de tête sur les 5 centimes, un prélèvement oublié. La tour de contrôle le signale par processus, jamais par personne.